Glouglou et bouchées gourmandes (24 octobre 2018)

(inspiration : Les Marmitons de Québec)

Nous étions 20 à faire glouglous et miams-miams. Ces miams-miams, nous les devons aux gourmandises sélectionnées (voir le menu) par Rénald et Benoît Troutier (sommelier à l’Auberge Saint-Antoine). C’est aussi leurs fautes si les glouglous ont été à l’unisson des miams-miams. Les vins aussi sont à retenir.

Mais nos deux compères ne pouvaient tout faire. Ils ont reçu l’aide de brigades formées par plusieurs dévouées et dévoués convives : les chefs de brigades en la personne des Raymond, Pauline (Popo), Jacinthe et Jean-Marc ; leurs marmitons au doux prénoms de Ginette, Monique, Jacinthe, Yolande, Denise, Maurice (Momo), Claude et Mario. Je salue leur compétence car tout était à point, tout était bon, tout était salivant, tout se digérait bien.

Nous avons eu droit à l’apport de commanditaires (sous forme de rabais notamment) qui ont généreusement contribué à réduire le coût de nos bouchées : Boulangerie OLI (826 Myrand), Poissonnerie Océan (385 Soumande), Coop IGA (2561 chemin des Quatre-Bourgeois), Gibiers Canabec (115 des Grands Lacs, Saint-Augustin-de-Desmaures), Champagne maître confiseur (525 Saint-Joseph Est). Pour des produits de qualité retenez leurs noms; ils ont prouvé la qualité de leurs produits le 24 octobre dernier.

Je n’oublie pas les vins car je les ai tous appréciés, foi de Roger ! C’est un mousseux qui a ouvert le bal dégustatif : Blanquette Limoux (Code SAQ : 00220400). Pour accompagner la « mise en bouche dégustative », un Romorantin Benoit Daridal 2015 (Code SAQ : 11953325) un vin qui a même plu à un convive avouant ne pas aimer les blancs. C’est un vin québécois qui accompagnait le 1er service aux saveurs de la mer, le Domaine St-Jacques (Code SAQ : 13107317) : un blanc méritant. Le 2ième service, dédié aux saveurs légères et salées, se couplait avec un rouge rafraîchissant, le Verdumo Pelaverga 2016 (Code SAQ : 11863021). Le 3ième service annonçait des saveurs fortes et prononcées : Benoît nous proposa donc le Family Red 2015 (Code SAQ : 12275298) pour les apprécier à leur juste mesure. Fermant la marche, le 4ième service nous prépara à sortir de tables avec un éventail de saveurs douces et sucrées que nous appréciâmes grâce au Donafugata Ben Ryé 2016 (Code SAQ : 11301482).

Un encan des produits non consommés eut lieu à la fin de la dégustation. Cela a aidé à nous approcher d’un budget équilibré. Tout le monde s’est montré généreux, permettant de liquider avec profit les produits en surplus.

Vous n’y étiez pas et vous le regrettez, vous avez raison. Je suis triste pour vous. Donc, à la prochaine occasion, joignez-vous aux 20 convives présents qui, j’en ai la certitude, ne voudront pas la manquer pour que nous soyons encore plus nombreux à cueillir les fruits goûteux du travail de Rénald et Benoît, soutenus par tous les membres des brigades. Plus nombreux nous serons, plus nous ferons alors nos frais.

À 30 $ pour les membres et 40 $ pour les autres, c’était une aubaine de dégustation. Ne laissez pas passer la prochaine ! Car je suis certain que les 20 participantes et participants préparent déjà leurs beaux atours pour l’occasion. Salivant encore, je vais moi-même préparer mes atours pour le prochain Glouglou. (texte : Roger Bédard ; photos : Roger Bédard, Colette Groleau, Jean-Marc Dion).

Journée dionysiaque sur l’Île d’Orléans (26 septembre 2018)

Nous étions dix à aller nous promener sur l’île d’Orléans en ce mercredi nuageux. Notre premier arrêt s’est fait chez Cassis Monna et Filles où nous avons fait une courte visite des lieux suivie de quelques achats de produits locaux.

Par la suite, nous avons poursuivi notre excursion au Vignoble Isle de Bacchus pour une visite guidée, visite animée par un ex-collègue que certains ont sans doute connu, Robert Brulotte. Ce dernier nous a entretenu avec passion des différentes étapes de la production du vin, de la vigne à l’embouteillage. Nous avons conclu cette visite par une dégustation des différents produits du vignoble.

L’appétit aidant, nous avons pris table à la terrasse de la Microbrasserie Pub le Mitan avec vue sur le fleuve, force souvenirs et franche camaraderie (texte et photos : Jean-Marc Dion).

Pique-nique au Centre de la nature de Laval (12 septembre 2018)

En cette belle journée de fin d’été du 12 septembre dernier, avec une température de 23 degrés et un soleil radieux qui s’est pointé progressivement, quatre membres de l’ARTÉLUQ de Montréal se sont rejoints au Centre de la nature de Laval. Nous en avons profité pour déambuler pendant plus d’une heure à travers les sentiers, tout en admirant les magnifiques aménagements dotés de bosquets de fleurs variées, d’arbustes et d’arbres matures, et en visitant la serre. D’une superficie avoisinant les 2/3 du Jardin botanique de Montréal, le Centre de la nature comporte aussi un lac où on peut se balader en canot ou en kayak durant l’été.

Ensuite, Nicole Plamondon, Colombe Gagnon, Patrick Guillemet et Jean-Marc Perreault ont pique-niqué tout en continuant de jaser. Le tout a été agrémenté par un bon vin fourni par l’Association. Cette rencontre fut fort sympathique.

Nous espérons que d’autres membres se joindront à nous lors des prochaines activités (texte : Colombe Gagnon et Jean-Marc Perreault).

8ième édition du tournoi de golf des retraités de l’Université du Québec (8 août 2018)

Un magnifique terrain, une température agréable, un repas succulent et des participants plus que satisfaits :  bref, une 8ième édition de l’activité annuelle de golf des retraités de l’Université du Québec (ARENAP – APRES-INRS – ARUQSS et ARTÉLUQ) bien réussie.

Un total de 48 golfeurs, dont 12 de l’ARTÉLUQ (voir photos), se sont présentés sur les tertres de départ du club de golf Lorette. Sept autres personnes se sont jointes à nous pour le souper.

Deux quatuors ont terminé avec un pointage de -1.  Comme nous devions déterminer un seul gagnant, nous avons procédé par rétrogradation, c’est-à-dire que le premier quatuor est arrivé à -1 au 8ième trou alors que la deuxième équipe a obtenu ce pointage au 9ième  trou seulement.  Ainsi,  le quatuor de Nick Hamel, Sylvie Lefebvre, Lyse Paquette et Patrick Gagnon (ARUQSS) s’est mérité le trophée.  Parmi nos membres, Raynald Marchand, Claude Caya, Marguerite Labbé et Christian Déry (invité) ont été les heureux gagnants de prix de présence.

Nous espérons vous revoir en grand nombre l’an prochain.  N’oubliez pas que vos amis ou vos connaissances qui désireraient se joindre à nous seront les bienvenus.

Pauline Thibault

Pour le Comité organisateur ARTÉLUQ

Le faux-bourg Saint-Roch, partie Est (22 mai 2018)

La visite a débuté sur Charest, côté sud, sous l’autoroute, en face de la SAQ, et s’est terminé au Jardin L’Allier en face de l’UQ.

Le nom du quartier Saint-Roch vient de l’ermitage des Récollets installé en 1693 (là où se trouve actuellement la SAQ). L’ermitage est disparu, mais des plans d’époque nous le situent. Un sentier longe l’ermitage vers le nord, puis un chemin, puis une rue, puis… des magasins!

Nous sommes dans le fief du Sault-au-Matelot de Louis-Hébert. C’est ici que son gendre Couillard faisait paître ses vaches. Nous nous sommes arrêtés devant la maison de la 1ère métairie de ce site, celle de Charles Aubert de la Chesnaye, gendre de Couillard. La maison a été construite en 1679. Elle a subi toutes les avanies, mais elle est toujours là.

De la Chesnaye, le milliardaire de la Nouvelle-France, ouvre aux environs de 1700 une briqueterie-poterie, puis une tannerie, aux pieds de la falaise, et ça deviendra la rue Saint-Vallier.

Mais le véritable créateur du quartier Saint-Roch est Henri Hiché. Longtemps, les gens appelaient le quartier: Faubourg Hiché. Il achète la métairie en 1720 et le lotissement commence en 1734. Des maisons apparaissent progressivement sur les actuelles rues Saint-Roch, Saint-Dominique, Saint-François, Saint-Joseph, Des Fossés. Quand Wolfe se pointe à Québec en 1759, on compte déjà près d’une centaine de maisons, donc 600 à 700 habitants.

Après la Conquête, on répare, on reconstruit. Puis, en 1764, l’unique héritière de Hiché, laquelle a fui en France, vend Saint-Roch à un marchand écossais, William Grant. Avec le blocus continental de Napoléon en 1806, survient le faramineux développement de l’industrie forestière au Bas-Canada, de l’industrie navale sur la Saint-Charles, et conséquemment le développement démographique miséreux de Saint-Roch. L’industrie navale décline à partir de 1860. Elle est progressivement remplacée par la tannerie et la chaussure.

En 1845 l’incendie d’une tannerie sur Arago détruira 1 600 maisons et 3 000 boutiques et hangars. En 1866, nouvel incendie dans une épicerie de la rue Saint-Joseph, qui s’étend à près de 3 000 bâtiments. Le 1er fait 12 000 sans logis, le 2ième 20 000. On s’assoit, on prend une grande respiration, on fait un petit effort d’imagination… et on n’y arrive pas. Il y aura d’autres incendies, heureusement moins tragiques.

Puis, viendront les grands magasins sur Saint-Joseph, le tramway, les parkings, etc. Et les saccages triomphants des maires Lamontagne et Pelletier (texte : Jacques Bachand; photos : Jean-Marc Dion).

Amicale des retraités Québec-Montréal à Drummondville (16 mai 2018)

Pour saluer l’arrivée du printemps ! (3 mai 2018)

Le 3 mai dernier, six membres de l’ARTÉLUQ de la région de Montréal se sont réunis au restaurant thaïlandais Tamashi à Laval de midi à 15 heures lors d’un agréable dîner. France et Christiane Bilodeau, Nicole Plamondon, Patrick Guillemet, Colombe Gagnon et Jean-Marc Perreault étaient au rendez-vous.

Les sujets d’actualités et d’autres plus personnels ont été évoqués et comme toujours la franche camaraderie était au rendez-vous.

Nous espérons que d’autres membres se joindront à nous lors des prochaines activités. (texte : Colombe Gagnon et Jean-Marc Perreault).

 

Quilles Québec (13 mars 2018)

Le 13 mars dernier, dix membres de l’ARTÉLUQ de la région de Québec se sont rencontrés lors de l’activité quilles au Boule-O-Drome de Lévis. Nous sommes par la suite donnés rendez-vous dans la bonne humeur au restaurant Au Vieux Duluth. Un invité surprise nous y attendait, monsieur Guy Savoie (au centre gauche de la table sur la dernière image).

Par la suite, nous avons remis médailles et trophées à l’équipe gagnante et aux meilleurs quilleurs. Et pour Ginette qui, pour l’occasion, jouait de la main gauche, un jeu de quilles miniature pour lui permettre de pratiquer son lancer de la gauche avec dextérité.

Ginette et les deux Jean-Marc remercient tous les participants et espèrent vous revoir nombreux l’an prochain. (texte : Jean-Marc Dion; photos : Ginette Martin, Claude Houde, Jean-Marc Dion).

Joyeux 5 à 7 des retraité(e)s de Montréal (24 janvier 2018)

Le 24 janvier dernier, notre dynamique France Bilodeau, accompagnée de sa brigade de support, a reçu les retraités de l’ARTÉLUQ chez elle pour un délicieux et gouleyant cocktail dinatoire. Devenue une tradition pour les retraités de la TÉLUQ à Montréal, cette activité s’est poursuivie en 2018.

Ce fut l’occasion pour une dizaine de membres de fraterniser entre eux mais aussi de présenter le nouvel exécutif de Montréal. En effet, Colombe Gagnon assume maintenant la Vice-présidence de l’ARTÉLUQ et Jean-Marc Perreault agit comme directeur. Des flammes et des flammèches sont à prévoir dans l’année qui vient. Ceci étant dit, tous se sont joints à Colombe pour remercier France Bilodeau et Nicole Plamondon de leur vigoureuse implication dans la fondation de l’ARTÉLUQ car, comme feu et flammes, ces deux-là ont toujours eu la flambée… irradiante!!!

Certains d’entre vous reconnaîtrez peut-être sur la première photo les Patrick Guillemet, Denise Charpentier, Jean-Yves Lescop, Jean-Marc Perreault, France Bilodeau, Rénald Marchand et Nicole Plamondon. Sur la deuxième photo, la brigade de France qui s’active pour préparer le 5 à 7 avec dans l’ordre France Bilodeau, Jean-Marc Perreault, Colombe Gagnon et Nicole Plamondon. Et enfin, sur la troisième photo, notre truculente France dans tous ses états!!!

Du bonheur à l’état brut pour tous les participants avec, à la clé, une charge de revanche pour l’an prochain. (texte : Rénald Marchand; photos : Colombe Gagnon et Rénald Marchand).